tiens ! imagine !

un jour comme ça, parce que t’étais paumé, victime, décimé d’injustice….

Imagine qu’après l’horreur, dans un mouvement de doigt à la logique, on t’offre un toit !   tu n’es plus dans la rue, tu n’es plus porteur d’étoile, on t’offre un pays.  Fini la diaspora, fini la soumission, fini les aryens et autres fascistes…

On t’offre un pays !  à toi le juif errant !  on te l’offre parce que toutes ces souffrances, tous ces camps, tous ces gaz !   On t’offre une terre, ancestrales selon les écrits, les tiens, ceux des autres religions.  On t’offre la terre que tu prétendais t’être promise, parce que à la sortie des années noires, nul ne savait comment se faire pardonner le laisser faire que tous les états ont sur la conscience..

Et là on sort de l’imaginaire !  Tu l’as reçue ta terre promise.   Tu en as même fait un état.  Tu as reçu un pays !  là ou tu situes tous tes ancètres, là ou tu prétends que le verbe fut écrit, là ou dans la poussière du désert, dans la jérusalem de toutes les croyances tu as reçu titre de logement…  devrais-je dire de propriété ?

Ton peuple n’est pas plus glorieux que les autres.  Ni plus, ni moins.   Ou devrais-je parler de ses dirigeants ?  

Tu sais Israël, tes colonnies sauvages me débectent !   Ta suprématie me débecte !  Tes guerres abjectes me débectent !

A-tu pensé un instant, un seul instant, un seul !  que les palestiniens sont humains ?  As-tu pensé un seul instant que tu les as viré, avec accord imbécile, hypocrite et international, de leur sol, de leurs terres ?

De quel droit, dis moi, un holocauste passé vaut-il une hécatombe à l’heure présente ?  depuis quand un mort palestinien te vengera-t-il d’une horreur fasciste passée ?

 

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